Affaire Jubillar : cette pièce manquante qui pourrait "contenir la clef du mystère”

Affaire Jubillar : cette pièce manquante qui pourrait "contenir la clef du mystère” © capture décran Facebook Affaire Jubillar : cette pièce manquante qui pourrait "contenir la clef du mystère”

Les enquêteurs sont toujours à la recherche de Delphine Jubillar. Dans un épisode d’Affaire suivante consacré au fait-divers et diffusé sur BFMTV le 23 janvier, un expert a indiqué qu’un important indice pourrait changer la donne : le portable de l’infirmière.

Le mystère plane encore autour de la disparition de Delphine Jubillar survenue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Alors que Cédric Jubillar, principal suspect de cette affaire, n’a pas fait d’aveux permettant de le désigner coupable, les indices qui permettraient d’en savoir plus sur ce qui est arrivé à l’infirmière du Tarn sont aussi maigres. Mais si celle-ci a laissé derrière elle sa voiture, tout comme ses papiers d’identité, son portable n’a pas été retrouvé. Ce téléphone pourrait pourtant changer la donne : "C’est un élément de procédure qui est très important dans ce dossier, il est introuvable à ce stade, il peut contenir la clef du mystère", a indiqué un avisé dans le cadre d’Affaire suivante, émission diffusée sur BFMTV le 23 janvier.

En effet le mobile pourrait livrer des informations de la plus haute importance : dernière géolocalisation, ultimes messages échangés, appel à l’aide… Nul ne le sait. L’expert a ainsi précisé que les militaires seraient peut-être déjà sur la trace de l’objet, mais que ce dernier pourrait très bien se trouver avec le corps de Delphine Jubillar et avoir été "balancé dans la fosse avec la victime." Pour rappel, de nouvelles fouilles ont été lancées dans une ferme brûlée, située à environ deux kilomètres du domicile des Jubillar, à Cagnac-les-Mines.

Le portable de Cédric Jubillar déjà analysé

Les enquêteurs ont déjà passé au crible le mobile de Cédric Jubillar et révélé un fait pour le moins troublant : durant la fameuse nuit, l’appareil de ce dernier a été éteint à partir de 22h08, puis rallumé à 3h53, ce qui, d’après les enquêteurs, “ne semble pas être dans ses habitudes." Mais cette analyse n’a cependant pas permis de mettre la main sur une quelconque preuve tangible.