Tops/flops Italie-Espagne : Donnarumma solide au poste, Oyarzabal a tout raté

La prestation du gardien de l'équipe d'Italie, «Gigio» Donnarumma, contre l'Espagne, devrait ravir les amoureux du Paris Saint-Germain. © Pool via REUTERS / CARL RECINE / Pool via REUTERS / FRANK AUGSTEIN La prestation du gardien de l'équipe d'Italie, «Gigio» Donnarumma, contre l'Espagne, devrait ravir les amoureux du Paris Saint-Germain.

TOPS

Donnarruma irréprochable

Il a, certes, concédé son troisième but de la compétition, mais Gianluigi Donnarumma a de nouveau été décisif. Le (probable) futur portier du PSG est bien intervenu devant Olmo en première période, avant de détourner la tentative de Morata durant la séance des tirs au but. Très autoritaire dans les airs tout au long de la rencontre, il a su soulager une défense italienne constamment mise sous pression.

L'énorme seconde période de Chiesa

Invisible en première période, Federico Chiesa s'est réveillé après la pause. Un sursaut qui a fait mal aux Espagnols. L'ailier transalpin a cru faire basculer la rencontre en ouvrant le score d'une superbe frappe du droit. Euphorique après ce but, il n'a cessé de faire des différences et aurait pu se muer en passeur décisif si Berardi n'avait pas perdu son duel face à Simon.

Pedri, monsieur propre

Les regrets sont énormes côté espagnol, tant la Roja a dominé les débats. Collectivement inspirée, la sélection ibérique a notamment pu s'appuyer sur l'énorme prestation de Pedri au milieu de terrain. À seulement 18 ans, le jeune joueur du Barça a livré un véritable récital, avec un taux de passes réussies qui atteint les… 100% (Opta). Et bon nombre de ses transmissions ont su casser les lignes et créer des brèches dans le camp transalpin. Toujours bien placé au pressing et très complémentaire avec Busquets.

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FLOPS

Oyarzabal, le maillon faible

Par rapport à ses coéquipiers, Mikel Oyarzabal a clairement évolué un ton en dessous. L'ailier de la Real Sociedad, pas toujours inspiré, a surtout fait l'étalage d'un énorme déchet dans le dernier geste. À l'image de son mauvais contrôle devant Donnarumma en début de match, ou de son raté énorme de la tête peu après l'ouverture du score italienne. Des occasions gâchées que la Roja a finalement payé cash.

Barella, symbole d'un entrejeu méconnaissable

L'Italie a subi la domination espagnole tout au long de la rencontre. La Squadra Azzura, étincelante dans cette compétition, n'a jamais pu mettre son jeu habituel en place. Son milieu de terrain, pourtant si fringuant au championnat d'Europe jusqu'ici, a particulièrement souffert. Sous pression et rapidement usé physiquement, le trio de l'entrejeu transalpin a été méconnaissable. Nicolo Barrella a été le plus en difficultés. Brouillon et auteur de plusieurs pertes de balles assez grossières, le joueur de l'Inter Milan n'a pas su se sortir du pressing ibérique jusqu'à sa sortie en fin de match.

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