Audrey Fleurot : "Si j'avais un pouvoir, ce serait la téléportation"

Audrey Fleurot était à Disneyland Paris pour célébrer l'ouverture du Disney's Hotel New York – The Art of Marvel. Notre entretien avec une bonne dose d'humour.

© Disneyland Paris

Paris Match. Que représente Disneyland Paris à vos yeux ?

Audrey Fleurot. Je me souviens de la première fois que je suis venue, j'avais 16 ans. C'était avec un groupe de potes, et j'avais adoré. On était surexcité. Je suis revenue après avec mes enfants dans des conditions beaucoup plus confortables (rires). A chaque fois c'est une aventure différente, une parenthèse d'enfance, de magie, de féérie qui est super. On a toujours le sentiment de créer de nouveaux et jolis souvenirs.

Y venez-vous souvent ?

J'essaye de venir une fois par an. Avec des enfants qui grandissent, qui ne voulaient pas faire certaines attractions une année, puis qui tentent le coup la fois d'après.

Quel est votre premier souvenir de film Disney ?

Je ne sais pas si c'est le premier, mais celui qui m'a vraiment marquée est «Bernard et Bianca». Je ne comprends pas pourquoi d'ailleurs, il ne fait pas partie des tubes...

La méchante, Madame Médusa, est marquante...

Oui, elle est géniale ! Elle a une façon de bouger complètement dingue. Et puis même l'ambiance, c'est un peu sombre. C'est aussi ça qui marque. J'adorais le personnage de la libellule du marécage Evinrude. J'aime beaucoup ce dessin animé.

Qui est le méchant Disney le plus incompris selon vous ?

La belle-mère de Blanche-Neige. Déjà parce que je suis belle-mère et que je trouve qu'elle a fait quand même beaucoup de mal au statut de marâtre (rires). C'est une femme qui passe ses journées à se regarder dans le miroir, et la seule chose qui la fait tenir c'est qu'on lui dise qu'elle est la plus belle, jusqu'au jour où elle ne l'est plus. A partir de là, elle devient méchante... On a envie de l'aider, de lui dire : «T'inquiète, tu passes à une autre étape de ta vie, fais de l'associatif, plante des fleurs, trouve ton truc, fais du trekking, une analyse, il n'y a pas que l'apparence !» Elle est mal entourée la pauvre.

A quel héros ou héroïne vous identifiez-vous le plus ?

Ah, pas facile. J'aimais bien la Petite Sirène. Je trouvais que ce questionnement sur le fait d'avoir des jambes ou une queue de poisson, c'était quand même un sacré dilemme... Et que l'un et l'autre avait ses avantages et ses inconvénients. C'est pas tant que je m'identifiais à elle, mais c'était une problématique qui m'avait fortement marquée.

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