Inondations : les risques sont là pour rester

Chaque printemps, la province connaît des inondations d’intensité variable qui coûtent cher au portefeuille des Québécois. Selon Philippe Gachon, professeur d’hydroclimatologie à l’Université du Québec à Montréal, il faut miser sur la gestion des risques plutôt que sur la gestion de crise.

Inondations : les risques sont là pour rester